MLG PR3 - Trilho Castrejo walking

Melgaço 1.2 kms 08:00:00

Description

Un parcours pour s'imprégner de l'ambiance montagnarde du parc national, tant de son côté le plus naturel que de ses aspects humains. Il s'agit d'un sentier bien balisé, agréable à parcourir, dont la principale difficulté réside dans sa longueur.   

 Contactez au préalable l'organisme organisateur pour connaître les conditions d'utilisation du parcours. 

En parcourant le circuit dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, on part en direction du nord-ouest, en contournant l'hôtel. On quitte rapidement le village et on pénètre dans un magnifique paysage de montagne. Après 1 km, on quitte le chemin principal et on emprunte un sentier de pierre sur la gauche. Vous traversez quelques marécages bordés d’arbres et des versants couverts de broussailles. Peu après, apparaissent sur la gauche les ruines du château de Castro Laboreiro (qui abrite aujourd’hui un repère géodésique – 1 035 m) et la crête montagneuse sur laquelle il a été érigé. 

Lorsque les hameaux de Laceiras et Ramisqueira apparaissent dans la vallée, le sentier s’élève déjà au-dessus de 1 000 m. Une légère descente mène au lac de Gondramil aux eaux limpides. Plus loin, après un beau bosquet de chênes noirs (Quercus pyrenaica), on arrive à la remise à foin de Barreiro, où se trouve un ancien four communautaire entièrement en granit (en arrivant aux premières maisons, suivez le chemin de gauche, en ignorant les balisages PR à droite). À la sortie de l’inverneira de l’Assureira, vous passez par un coin pittoresque avec un pont et un moulin, tous deux en pierre. Juste après, vous traversez le pont de la Cava da Velha ou pont Nova et entamez une montée modérée jusqu’à l’inverneira de la Curveira, où se trouve également un four communautaire en pierre. C'est ici que commence le tronçon le plus escarpé de ce parcours, qui mène près du Bico do Patelo, une curieuse formation granitique. 

Une fois la montée terminée, le chemin continue à droite par un large chemin qui permet d'apprécier les paysages montagneux saisissants, territoires du loup ibérique et de la chèvre de montagne. Lorsque l'on aperçoit le calvaire d'Anamão, le chemin continue vers la gauche. En faisant un détour de 700 m, il est possible de visiter l'ermitage de N. Sra. de Anamão (ou Numão), en suivant le chemin qui passe par le calvaire. 

Le parcours se poursuit jusqu'au hameau de Seara, la première des trois brandas que nous traversons. C'est ici le point culminant du parcours, à plus de 1 100 m d'altitude. Viennent ensuite les brandas de Padrosouros et d’Eiras, et l’on marche sur un joli chemin bordé de murs, sous les branches de plusieurs chênes, en passant par des prairies délimitées par des murs en granit. Avant Cainheiras, on passe par un petit pont en pierre en arc et, après ce village, on continue brièvement sur une route goudronnée. En contrebas de la inverneira du même nom, on traverse le pont de la Varziela, d’importance historique pour la communication routière entre le Minho et la Galice. Une dernière montée, courte cette fois, par un chemin pavé, et on arrive au tronçon final sur asphalte, pour revenir à Castro Laboreiro.  

Variante -  possibilité de raccourcir le parcours de 5 km en atteignant le point 42.021675, -8.139019, après la montée qui mène près du Bico do Patelo. De là, il est possible de se diriger directement vers le hameau de Cainheiras et de poursuivre le parcours.  

Que sont les brandas et les inverneiras ? Il peut s'agir de brandas de culture ou de brandas de bétail, situées sur le plateau ou dans les plaines d'altitude. Ce sont des noyaux d'habitation temporaires dont les terres sont utilisées pour l'agriculture ou l'alimentation du bétail, au printemps et en été, lorsque ces zones de montagne présentent des conditions plus favorables à ces activités humaines. À l'opposé des brandas, on trouve les inverneiras – des noyaux d'habitation où les populations passent l'automne et l'hiver (d'où leur nom). Actuellement, dans cette transhumance imposée par les conditions difficiles du milieu, dans les villages qui maintiennent encore cette migration, les populations ne transportent avec elles que le bétail et quelques biens. Dans les inverneiras, les populations passaient l'automne et l'hiver.

Sentier